Les friperies et leur contribution sociale
Que ce soit pour une occasion spéciale ou un costume d’Halloween, les magasins de vêtements usagés, communément appelés friperies, offrent une grande diversité.
En choisissant d’acheter des vêtements de seconde main, il y a assurément une occasion de faire des économies substantielles en plus de recycler. En effet, les articles qui sont offerts dans les friperies sont souvent d’excellente qualité, pour une fraction de leur prix original. Malgré cela, certaines personnes sont réticentes à l’idée d’acheter une tenue qu’un autre individu a déjà portée. La réutilisation des vêtements contribue également à éviter l’enrichissement des grands fabricants de vêtements. Cela est bien connu, de nombreuses entreprises font produire leurs collections à l’étranger pour réduire au maximum les coûts. Certains sont même reconnus pour les conditions de travail médiocre de leurs employés. Par exemple, en novembre 2017 à Istanbul, des clients d’un magasin de mode Zara ont trouvé des étiquettes inhabituelles dans leurs vêtements, révèle le journal français 20 minutes. « J’ai réalisé cet article que vous allez acheter, mais je n’ai pas été payé pour le faire », peut-on lire sur les étiquettes laissées par des ouvriers turcs.
Ceci nous amène à nous questionner sur le bien-fondé d’acheter neufs alors qu’il est possible de trouver des vêtements usagés à bon prix, authentique, de bonne qualité et qui permettent à une économie locale de prospérer.
Retour en force de la bernache du Canada: les agriculteurs craignent pour leurs récoltes
Le développement accéléré de l’agriculture canadienne dans les dernières années a transformé les champs en d’immenses buffets à volonté pour les oiseaux migrateurs et a contribué à l’explosion des populations, à un point tel que certaines de ces espèces sont maintenant considérées comme nuisibles dans le milieu agricole; c’est le cas de la Bernache du Canada.
Trop souvent confondue avec l’outarde, à cause de sa ressemblance avec le mâle de l’outarde canepetière, cette grande oie adore le maïs et les jeunes pousses de luzerne ou de foin. Elle peut détruire jusqu’à 20 % des premières moissons et entraîner des pertes de dizaines de milliers de dollars pour les producteurs agricoles.
Alors, lorsque vous les verrez arriver en formation « V », annonçant le retour du printemps que nous attendons tous impatiemment, ayez une petite pensée pour nos agriculteurs qui n’auront pas la tâche facile cette année.
Contribution sociale de la communauté noire
Chaque année, à l’occasion du Mois de l’histoire des Noirs, l’arrondissement de Montréal-Nord s’ingénie à souligner la contribution des communautés noires au sein de la métropole, organisant une foule d’activités s’échelonnant sur toute la durée du mois de février. C’est d’ailleurs le vendredi 2 février, à la Maison culturelle et communautaire du quartier, que furent lancées les festivités.
Mise sur pied par l’organisme Un itinéraire pour tous, la soirée, qui donnait le coup d’envoi à la programmation des activités, visait également à récompenser des acteurs importants du développement social, économique et culturel de la communauté noire de Montréal-Nord pour l’année 2017. Plusieurs représentants de la politique municipale étaient présents au lancement. Parmi eux, Christine Black, mairesse de l’arrondissement et Rita de Santis, députée de Bourassa-Sauvé, elle aussi issue d’une minorité culturelle, et de ce fait, consciente des défis que peut représenter cette condition. Était également invitée Carmel-Antoine Bessard, écrivaine, ingénieure et militante féministe originaire d’Haïti ainsi que plusieurs musiciens domiciliés dans le quartier.
C’est autour d’un buffet, dans une atmosphère conviviale de retrouvailles que l’événement prit fin, sur une note d’espoir et d’appartenance.
Le défi de mesurer les performances énergétiques des maisons
Mardi, le 30 janvier 2018, Normand Roy, chargé du projet de la maison du développement durable, a partagé les performances énergétiques du bâtiment.
Ce sont les premières données partagées en 6 ans concernant les chiffres réels de la rentabilité énergétique du bâtiment. Durant cette conférence, monsieur Roy, a expliqué que les simulations du projet ainsi que les résultats diffèrent l’un de l’autre. Lui et son équipe ont travaillé afin de trouver des comparaisons avec d’autres bâtiments du même type. Cependant, il est difficile pour eux d’avoir une équivalence puisque certains aspects des bâtiments sont différents tels que les activités et les facteurs environnementaux. Le Portfolio Manager d’Energy Star compare 11 000 bâtiments au Canada ou la MDD est classée à 78% au-dessus des bâtiments de leur base de données.
Normand Roy et son équipe continuent de chercher des solutions afin d’obtenir un meilleur rendement énergétique pour offrir un lieu de travail adapté aux valeurs des organismes qui y travaillent.
Le retour de l’Igloofest
Le 3 février 2018, au Vieux Port de Montréal, se tenait la grande finale de la 12e édition du festival de musique le plus froid au monde : l’Igloofest.
Cet évènement annuel regroupe neuf soirées remplies de couleurs, de lumières, de jeux et, évidemment, de musiques. Avec une programmation qui réunit plusieurs artistes autant locaux qu’internationaux, l’Igloofest, permet aux gens d’ici et d’ailleurs de se rassembler et de vivre pleinement une expérience musicale hors du commun. Ayant commencé le 18 janvier de cette année, le festival a eu droit à toutes sortes de température. C’est pourquoi l’endroit est équipé de feux de camp, de lampes chauffantes et d’un espace intérieur. Néanmoins, les amoureux de musiques électroniques savent qu’un évènement de la sorte est immanquable.
Somme toute, quoi de mieux qu’avoir de la bonne nourriture, des effets visuels hypnotisants, un concept architectural épatant et du bon monde à ses côtés? À l’année prochaine!