Jeudi le 5 mars 2026

Les disques vinyles toujours de plus en plus populaires

par Clara Jouette

À Montréal comme dans le reste du Québec, les ventes de disques vinyles poursuivent leur ascension, confirmant une tendance bien établie depuis plus d’une décennie.

En 2025, plus de 372000 vinyles ont été vendus dans la province, soit une hausse de 12% par rapport à l’année précédente. Il s’agit de la seizième année consécutive de progression des ventes depuis 2008, à l’exception de 2020.

Cet engouement pour les disques vinyles s’explique en partie par la recherche d’une expérience d’écoute plus immersive et authentique à l’ère du streaming musical. De nombreux amateurs de musique évoquent la chaleur et la richesse du son analogique, des qualités qu’ils ne retrouvent pas dans l’écoute sur les plateformes de streaming numériques.Au-delà de l’aspect sonore, le disque vinyle s’impose comme un objet culturel, esthétique et de collection. Ses pochettes grand format, souvent conçues comme de véritables œuvres visuelles, participent à son attrait auprès des collectionneurs et des passionnés d’art.

À Montréal, les commerces spécialisés dans la vente de disques vinyles jouent un rôle central dans cette résurgence. Ils agissent des lieux de vie culturelle, où amateurs et artistes se rencontrent autour d’une passion commune : la musique. En mettant de l’avant des productions locales et indépendantes, ces disquaires contribuent à la vitalité de la scène musicale montréalaise.

Le hockey féminin dans les Laurentides

par Anabelle Bolduc

Le sport féminin est en pleine expansion dans les milieux ruraux. Fondée en 2017, la ligue des Palettes Roses est née de l’initiative de mères de famille qui, après avoir vu leurs maris et leurs garçons évoluer dans le hockey, ont décidé d’enfiler les patins à leur tour.
Près de neuf ans plus tard, la ligue a multiplié les pratiques, les tournois, les camps d’été et même un voyage en Europe. Sa mission est d’enseigner le hockey sans esprit de compétition ni pression de performance. Aujourd’hui, elle offre des cours pour tous les âges, autant pour les adultes que pour les enfants, le tout organisé et coaché par des femmes. Les Palettes Roses ont également contribué à la concrétisation du Centre sportif des Pays-d’en-Haut, à Sainte-Adèle. Malgré le fait qu’elles soient devenues la plus grande ligue de hockey féminin des Laurentides, les organisatrices affirment éprouver encore des difficultés à obtenir et à conserver leurs heures de glace. Cette année, celles-ci ont d’ailleurs été réduites. Elles disent se sentir peu écoutées et doivent encore se battre pour faire entendre leur voix.

Complexité du stationnement à Montréal

par Hélène Delisle 
Le stationnement à Montréal constitue un enjeu urbain quotidien qui reflète les tensions entre aménagement, mobilité et qualité de vie. Dans plusieurs quartiers, la demande dépasse largement l’offre, particulièrement dans les zones résidentielles denses et les secteurs commerciaux.
Les automobilistes doivent composer avec des règlements complexes, des vignettes, des horaires variables et des tarifs en hausse. De leur côté, les autorités municipales justifient ces mesures par la volonté de réduire la congestion, favoriser le transport collectif et libérer l’espace public. Le stationnement devient ainsi un outil de gestion du territoire plutôt qu’un simple service. Cette réalité a aussi des impacts économiques, notamment pour les commerces locaux et les travailleurs dépendants de la voiture. Parallèlement, la transformation de certaines places en pistes cyclables, terrasses ou espaces verts alimente le débat public. À travers le stationnement se dessinent les choix politiques et sociaux qui façonnent l’évolution de Montréal au fil des années.

Mahéja Fortin à Drummondville

Mahéja et son guitariste Justin Blackburn

par Marilou Cantin

Le 23 janvier 2026, l’Espace Mandeville de Drummondville a vibré au rythme de la tournée Eau potable de l’artiste saguenéenne Mahéja Fortin. Révélée sur les réseaux sociaux, la chanteuse a prouvé que son talent dépasse largement les écrans en offrant une prestation marquée par une présence naturelle et authentique.

Sous les projecteurs, l’interprète d’« Eau saline » et d’ « On danse ensemble » a su créer une proximité immédiate avec son public, alternant entre moments d’émotions brutes et explosions de joie contagieuse. Accompagnée de ses musiciens, elle a transformé la salle en un espace de partage intime, fidèle à sa réputation d’artiste accessible. Cette connexion était palpable tout au long de la soirée, alors que la foule, reprenait chaque parole en chœur. Ce succès rapide s’explique par l’authenticité de Mahéja, sa bonne humeur et ses textes sincères dans lesquels son public se reconnaît. En livrant une performance aussi humaine, elle a prouvé à Drummondville que son lien avec ses fans est bien plus profond qu’un simple phénomène viral.

Le Centre de la Nature toujours populaire en hiver

par Louis Justin Marcil-Turcotte

Le Centre de la Nature à Laval se transforme en un véritable terrain de jeux hivernal des l’arrivée de la neige. Les visiteurs peuvent profiter de plusieurs activités populaires, comme les descentes en tube sur les pentes aménagées, offrant une expérience excitante pour petits et grands.

La patinoire permet de pratiquer le patinage dans un cadre merveilleux, tandis que les sentiers de raquette et de ski de fond offrent aux amoureux de la nature l’occasion d’explorer le parc sous un nouveau jour. Les enfants et les familles peuvent aussi profiter des espaces de jeux extérieurs, parfaitement adaptés à la saison froide. Ces activités hivernales sont un moyen idéal de se détendre, de profiter de l’air frais et de se reconnecter avec la nature, tout en restant à proximité de la ville. Dans un contexte urbain où les occasions de s’évader sont limitées, le Centre de la Nature de Laval offre un refuge hivernal apaisant où chacun peut se ressourcer et profiter pleinement des plaisirs de l’hiver.

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