À Montréal comme dans le reste du Québec, les ventes de disques vinyles poursuivent leur ascension, confirmant une tendance bien établie depuis plus d’une décennie.
En 2025, plus de 372000 vinyles ont été vendus dans la province, soit une hausse de 12% par rapport à l’année précédente. Il s’agit de la seizième année consécutive de progression des ventes depuis 2008, à l’exception de 2020.
Cet engouement pour les disques vinyles s’explique en partie par la recherche d’une expérience d’écoute plus immersive et authentique à l’ère du streaming musical. De nombreux amateurs de musique évoquent la chaleur et la richesse du son analogique, des qualités qu’ils ne retrouvent pas dans l’écoute sur les plateformes de streaming numériques.Au-delà de l’aspect sonore, le disque vinyle s’impose comme un objet culturel, esthétique et de collection. Ses pochettes grand format, souvent conçues comme de véritables œuvres visuelles, participent à son attrait auprès des collectionneurs et des passionnés d’art.
À Montréal, les commerces spécialisés dans la vente de disques vinyles jouent un rôle central dans cette résurgence. Ils agissent des lieux de vie culturelle, où amateurs et artistes se rencontrent autour d’une passion commune : la musique. En mettant de l’avant des productions locales et indépendantes, ces disquaires contribuent à la vitalité de la scène musicale montréalaise.












