Sommet pancanadien des communautés noires
Pourquoi les pistes cyclables sont-elles mieux déneigées que les trottoirs en hiver ?
par Emmanuelle Boulanger
Si vous marchez souvent en ville en hiver, vous avez peut-être remarqué que les pistes cyclables sont souvent mieux déneigées que les trottoirs. Mais pourquoi ?
D’abord, Montréal mise beaucoup sur la mobilité durable, et ça inclut le vélo, même en hiver. Les grandes intersections sont déneigées en priorité pour assurer la sécurité des usagers, et comme le réseau cyclable est beaucoup plus petit que celui des trottoirs, il est plus rapide à entretenir. En plus, de plus en plus de cyclistes roulent même quand il fait froid. Le 13 janvier dernier, plus de 7 500 trajets ont été comptabilisés sur le Réseau express vélo (REV), ce qui prouve que l’entretien des pistes est justifié. Puis, l’asphalte noir absorbe mieux la chaleur que le béton des trottoirs, donc la neige fond plus vite.
Bref, il y a plusieurs raisons qui expliquent pourquoi les pistes cyclables ont droit à un meilleur déneigement !
Des inspecteurs mettent de la pression face à un réseau dégradé
Depuis octobre dernier, les inspecteurs d’Exo exercent des moyens de pression afin d’obtenir une augmentation de leur effectif.
Il semble que le nombre d’inspecteurs sur le réseau soit en déclin, ce qui rend leurs patrouilles plus risquées. Cette situation soulève des enjeux importants en matière de santé et de sécurité au travail, qui sont au cœur de la négociation actuelle. Selon plusieurs sources, ces travailleurs auraient affiché des messages dans divers trains et stations pour rappeler que leurs revendications étaient toujours en cours en 2025. Ils en sont même venu a délaisser leur uniforme, suite a la constatation de la lenteur des négociations.
Taux record depuis 5 ans
La glace à un cout considérant les changements climatiques
par Simon Laliberté
Les patinoires extérieures au Québec sont un véritable symbole de l’hiver québécois, mais elles risquent d’être plus rares et plus couteuses à cause des changements climatiques.
Si ces espaces glacés sont une tradition et un lieu de rassemblement, le climat plus doux et les hivers moins rigoureux compliquent leur entretien. En effet, pour que ces patinoires restent belles et fonctionnelles, elles devront de plus en plus être réfrigérées dans les années à venir. Ce processus, bien que couteux, permet de maintenir une qualité de glace constante, malgré les variations de température. Certaines municipalités ont déjà commencé à investir dans des systèmes de réfrigération pour leurs patinoires, anticipant ainsi un futur où la gestion de la glace deviendra de plus en plus technique. Une évolution qui pourrait redéfinir la manière dont les Québécois profitent de leur hiver, mais aussi souligner l’impact des changements climatiques sur nos traditions.




















