Un candidat qui fait renaître la flamme indépendantiste
C’est mardi dernier le 28 janvier qu’eut lieu le lancement officiel de la campagne de Paul Saint-Pierre Plamondon à la direction du Parti québécois. L’évènement s’est tenu au Cabaret Lion d’Or à Montréal.
Étant avocat de profession, M. Plamondon souhaite rendre justice au Québec en disant « Oui » à l’adoption d’un projet de loi visant à faire du Québec un pays indépendant du Canada. Avec un discours poignant soutenant que « Ce pays-là n’est pas le nôtre », Paul Saint-Pierre Plamondon assure que le Québec ne fait plus partie de l’équation lors de décisions politiques prises au Fédéral. Il invite tous ses concitoyens engagés et indépendantistes à se joindre à lui afin qu’il puisse succéder Jean-François Lisée à la prochaine course à la chefferie du Parti québécois.
Surpris de la quantité de participants présents et présentes à la soirée, Paul Saint-Pierre Plamondon souhaite raviver la flamme du débat indépendantiste au Québec qui jusqu’à aujourd’hui, n’a pas connu d’essor important depuis plus d’une décennie.
L’épuisement parental à l’ordre du jour
Vendredi 31 janvier, Répit Providence, organisme montréalais travaillant pour la protection de la petite enfance et la prévention de l’épuisement parental, présentait les fruits de son partenariat avec la Fondation Guido Molinari dans l’enceinte de la fondation, en plein coeur du quartier de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve.
Maya Iwaskow, agente de liaison au sein de Répit providence, a présenté, devant plusieurs enfants ayant participé.es au projet, mais également devant des personnalités politiques et d’autres partenaires, certaines des oeuvres réalisées et un documentaire produit dans le cadre de cette coopération artistique, intitulé “ 3milieux de vie, 150 vibrations sur le territoire MHM, avec Molinariˮ.
Après la projection, Pierre Lessard-Blais (Projet Montréal), maire de l’arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, ainsi que Richard Campeau (CAQ), député de la circonscription de Bourget, ont pris la parole pour souligner l’importance de ce type de projet et des organismes comme Répit Providence. Ils ont chacun réaffirmé leur soutien respectif à ces derniers précisant qu’ils sont prêts à faire des gestes financiers afin de faire avancer les projets et causes défendus par les organismes et ainsi garantir la poursuite de la politique de l’enfance dans leur circonscription respective .
Un nouveau pont pour augmenter la fluidité
Le pont Gouin a vu le jour en 1915 dans la ville de Saint-Jean-sur-Richelieu. Le pont est directement relié avec la ville d’Iberville. Une des caractéristiques du pont est sa partie mobile au-dessus du canal Chambly ce qui permet l’accès de plusieurs navires.
Le nouveau pont est construit au nord de l’ancien. La construction de la nouvelle plateforme a débuté en hiver 2017 et son ouverture a eu lieu en automne 2019. C’est à ce moment que le pont original a été fermé à la circulation et la démolition a débuté par la suite. L’investissement global pour ce projet est d’environ 125 millions de dollars. La ville de Saint-Jean-sur-Richelieu a contribué au financement du projet pour plusieurs éléments qui répondent à des besoins des citoyens. Aussi, le ministère des Transports est à la charge de cette construction.
Le nouveau pont Gouin est construit plus large et plus haut ce qui va être favorable à la fluidité de la circulation sur l’infrastructure. De plus, la ville va consulter la population pour nommer le pont.
Lueur d’espoir pour les petits libraires
Il y a quelques années, le sort des petites librairies indépendantes à Montréal était incertain. Plusieurs menaçaient de fermer, ayant pour cause la compétition que leur faisaient le numérique et les géants de l’industrie. Quand est-il 7 ans plus tard?
Bien que dans les années 2012 à 2014, on pouvait observer de nombreuses fermetures pour les librairies indépendantes, les affaires semblent meilleures de nos jours. Pour faire concurrence avec les géants du web comme Amazon et ainsi survivre sur le marché, certaines librairies épandent leurs activités. Conférences, salons de lecture, petits cafés, etc. D’autres ont des partenariats avec des écoles pour offrir un rabais aux étudiants et promouvoir leur commerce. La librairie Zone Libre en est un exemple. Ils collaborent avec le cégep du Vieux-Montréal, entre autres, afin que les élèves puissent se procurer leurs livres pour les cours de français.
Avec les réajustements faits par les commerces dans les dernières années, cela peut nous laisser croire que leur avenir est plus rose que l’ont croyait.



















