Montréal en Lumière : une occasion pour petits et grands de venir se réchauffer sous les festivités.
par Marc-Antoine Morin
Le 11 février dernier se tenait le dévoilement de la programmation pour Montréal en Lumière, la Nuit blanche ainsi que la Nuit gourmande. L’événement s’est tenu à la Maison du Festival sur la Place-des-Arts. D’ailleurs ces activités occuperont celle-ci du 20 février au 1er mars.
Pour cette édition, les prestations musicales laisseront place à des DJ ainsi que des performances sportives. Seront présentés Voltigo, un spectacle de plongeons acrobatique ainsi que Dynamo, un spectacle de cirque et de trampolines en plus de pouvoir faire un tour dans la glissade urbaine. Cette année s’agira de la deuxième édition pour la nuit gourmande qui consiste en une centaine d’adresses culinaires réparties sur l’ile de Montréal.
La Nuit blanche fera son retour le 29 février. Près de 200 activités réparties entre musées, théâtres, galeries, bars et librairies sans nommer que le centre Phi, la SAT et L’Astral seront animés par différents artistes et humoristes. Pour cette Nuit blanche, le métro de Montréal restera ouvert durant toute la nuit.
Tempête record à Montréal
Les déplacements se faisant difficiles en ville, les conducteurs devaient prendre des précautions et être extrêmement prudents. Les vents forts ont rendu la visibilité réduite ce qui a provoqué des collisions et des sorties de routes. Malgré que les déneigeuses passent fréquemment sur les routes, l’accumulation est rapide et le tout ralentit les déplacements en voiture.
Sabrina Aubin transforme une blessure en projet de vie
À l’époque, pendant neuf longues années, Sabrina Aubin s’est donnée au Basketball. Seulement, c’est lors d’un match collégial qu’elle se blesse au genou et qu’elle réalise qu’elle doit faire une croix définitive sur son rêve de jouer dans la ligue universitaire. Voulant se trouver un autre sport où elle pourrait se donner corps et âme, elle découvre son intérêt pour la boxe en écoutant le film One Million Dollar Baby.
En 2006, Sabrina Aubin a eu son premier combat. D’ailleurs, c’est avec Danielle Bouchard et Stéphan Larouche, boxeuse et entraineur très connus au Québec, qu’elle s’est entrainée chez Boxe Canada. Elle affirme que la boxe féminine est importante et qu’elle doit être tout autant prise au sérieux. Ce qu’elle aime le plus de la boxe c’est le jeu d’échecs, la grande discipline, mais surtout le sentiment de vouloir se surpasser à chaque combat.
À ce jour, Sabrina Aubin est toujours, après sept ans, championne canadienne dans son poids. C’est en 2020, après plusieurs années d’entrainement, qu’elle s’est essayée au qualificatif des jeux Olympiques nationaux. Au-delà de ces accomplissements dans le monde de la boxe, Sabrina a également obtenu un baccalauréat en kinésiologie à l’UQAM. De plus, elle est entraineuse personnelle et coach de boxe.
L’art de la murale en pleine expansion à Montréal
L’Art urbain communément appelé Street Art est en pleine émergence à Montréal, depuis quelques années.
La Ville de Montréal souhaite pouvoir améliorer la qualité du milieu de vie et le favoriser en encourageant l’art dans sa métropole. La murale est donc maintenant reconnue comme étant de la création artistique.
L’illustration de murales peut transmettre un message, exprimer une problématique sociale ou tout simplement démontrer le côté esthétique de cet art en soi. On démontre ainsi, grâce à ces œuvres éclectiques, les nombreux aspects positifs auxquels elles contribuent à Montréal.
En 2012, le festival Mural est créé pour permettre aux artistes locaux, et même internationaux de promouvoir l’art urbain et ainsi de le réaliser un peu partout dans les rues de la ville.
C’est avec fierté que Montréal affiche ses couleurs, sa personnalité et son unicité au travers de ses murs tapissés d’art urbain.
Laurent Duvernay-Tardif célébré
Dimanche le 2 février 2020, les Chiefs ont remporté le Super Bowl. Faisant partie de cette équipe, Laurent Duvernay-Tardif, le célèbre médecin footballeur québécois suscite de la joie et de la fierté dans sa province d’origine.
Laurent Duvernay-Tardif a grandi dans la ville de Saint-Hilaire à environ 45 minutes de Montréal. Son père, propriétaire le la boulangerie Le pain dans les voiles, et sa mère ont toujours motivés l’athlète à toucher à tout. Ils encouragent de leur mieux le jeune homme. C’est grâce à cette influence positive que Duvernay-Tardif a commencé à jouer au football vers l’âge de 14 ans. À ce moment, il était encore étudiant au collège Saint-Hilaire. Puis, il a joué avec les Phénix du collège André-Grasset et les Redmens de McGill avant de se faire recruter par les Chiefs devenant ainsi le premier Québécois à être repêché en 15 ans faisant de lui une fierté du Québec. Sa participation au Super Bowl lui a rapporté du soutien partout dans la province et particulièrement dans sa ville d’origine.



















