Une nouvelle « super-clinique » à Mont-Royal
C’est le 23 février dernier qu’avaient rendez-vous Gaétan Barrette, le ministre de la Santé et des Services sociaux ainsi que Pierre Arcand, le président du Conseil du trésor, ministre responsable de l’Administration gouvernementale et de la Révision permanente des programmes et député de Mont-Royal, afin d’inaugurer la super-clinique Herzl, dans l’arrondissement de Mont-Royal.
Il s’agit par ailleurs de la neuvième super-clinique à ouvrir ses portes dans la région de Montréal et la vingt-sixième de la province. En service tous les jours de 8h30 à 20h30, la clinique est opérante depuis l’automne dernier et offre des services d’imagerie médicale et de prélèvements à proximité.
L’instauration de ce qu’on appellera dorénavant des super-cliniques vise entre autres à améliorer l’accès aux services de première ligne, réduisant considérablement l’engorgement aux urgences. M. Barrette affirme d’ailleurs que depuis l’annonce de la première super-clinique en avril 2016, il a dénoté une baisse notable de l’achalandage dans les urgences.
Ce n’est pourtant pas l’avis de tout le monde. Depuis quelques semaines, les nouvelles regorgent de témoignages émouvants de membres du personnel hospitalier au Québec. Débordés, plusieurs d’entre eux se voient forcés d’abandonner leur poste pour cause d’épuisement professionnel, malgré leur amour pour le métier.
L’habitation représente 12% des émissions à effet de serre
Le 20 février dernier, à l’École de technologie supérieure de Montréal (ETS), a eu lieu une conférence sur le standard zéro carbone au Québec dirigé par le conférencier Mark Hutchinson, qui est le vice-président programmes de certification-conseil du bâtiment durable du Canada (CBDCa).
En partenariat avec David Murray, président d’Hydro-Québec Distribution, ils sont accompagnés de Maxime Boisclair (ingénieur), de Stéphanie Bastien et François Grenon (architectes) et de Véronique Beaudoin de la commission scolaire de la Seigneurie-des-Milles-Iles.
Cette rencontre invitait la population à comprendre le but du standard zéro carbone dans les constructions récentes ou en rénovation afin de passer d’un objectif global à divers moyens pratiques pour les concepteurs, les clients ou autres acteurs du bâtiment. Ce secteur est amené à se transformer d’ici 2050 puisqu’il représente 12% des émissions de gaz à effet de serre au Canada et 30% de la consommation énergétique au Québec. Avec, comme exemple, la présentation du projet de l’école élémentaire Curé-Paquin à Saint-Eustache, il était question de partager et s’interroger sur les enjeux et embuches à surmonter pour y arriver.