Bilan sécurité ski
par Julien Lafond
La saison de ski tirant à sa fin, l’heure est au bilan. Outre le manque criant de neige ayant sévi durant l’hiver 2009-2010, plusieurs accidents mortels sont survenus sur les pentes, ce qui relance donc le débat entourant le port du casque obligatoire. Selon l’association des médecins d’urgence du Québec (L’AMUQ), 60% des traumatismes crâniens reliés aux sports de glisse pourraient être évités à l’aide du casque protecteur. La ministre Courchesne se range donc dans le camp des médecins et espère pouvoir déposer un projet de loi dans ce sens avant la prochaine saison.
La sensibilisation est encore plus grande cette année, alors qu’une actrice internationale, Natasha Richardson est décédée sur les pentes à Tremblant à la fin de la saison passée. Malgré tout, si tous s’entendent sur les bienfaits du port du casque, il reste que certains ne croient pas que la voie législative soit la meilleure option.
Joanie St-Jacques, une skieuse de 27 ans de Saint-Sauveur, estime qu’il faudrait d’abord privilégier l’éducation en matière de compétences: « C’est certain que le casque est un plus pour la sécurité, mais je pense d’abord qu’il faudrait que les gens aient de meilleures connaissances techniques et respectent leurs limites. »
Handbags, Handbags!

par Caroline Cousineau
« Handbags, Handbangs »
« Watches, Handbags, Chanel, Louis Vuitton, Rolex »
Plongée en plein coeur du Chinatown de New York, sous le soleil de midi, on se fait accoster, presque harceler, par toutes sortes de « dealers ». Certains vendent des montres, des sacs à main ou des bijoux de toutes sortes. Des copies ou de la marchandise de contre façon? Il est facile de se laisser entrainer par la curiosité et le mystère entourant ce phénomène new-yorkais.
« Handbags, Handbags »
Au coin de la rue, sur Canal Street, une jeune femme sortant de nulle part, nous bloque le passage et s’écrit « Handbags, Handbags, Chanel, Prada, Louis Vuitton, do you want handbags? », brandissant une fiche avec tous les modèles de sacoches de grands designers. Sous l’effet de la curiosité et de l’aventure, nous acceptons de jeter un regard à sa fiche. Quelques minutes plus tard, nous sommes en train de la suivre à pied, à grande vitesse, à travers les ruelles du Chinatown. On arrive enfin à une camionnette stationnée sur la rue. La jeune femme jette un regard inquiet autour d’elle et nous lance : » Go, go, inside, go go » en ouvrant la porte arrière du véhicule. Nous nous précipitons à l’arrière, prenant place sur un banc aménagé, entouré de montagnes et de montagnes de sacs à main. « What do you want, what do you want? Prada? Chanel? Jimmy Choo? » Elle les vend 150$ pièce. Ils sont magnifiques, mais leur authenticité est en doute. Bien qu’ils sont accompagnés de certificats d’authenticité, nous ne sommes pas dupes. Nous avons finalement réussi à nous en tirer avec deux superbes sacs à main Chanel pour 35 et 40$. Dès qu’elle a obtenu son argent, elle a ouvert la porte et s’est écriée : » Out, Out, Out, Fast ». Et nous avons pris des chemins divergents…
Les bouquins resteront plus cher même si le dollar canadien est à parité avec le dollar américain
par Sophie B Jacques
À l’approche de la parité entre le dollar canadien et le billet vert américain, les lecteurs canadiens devront tout de même débourser quelques dollars de plus que leurs voisins du Sud pour l’achat de leurs bouquins.
Comme l’explique la directrice générale de la Canadian Boosellers Association, Susan Dayfus, le prix des livres est négocié au minimum un an avant leur arrivée sur les tablettes. Les maisons d’éditions américaines sont autorisées, par les lois sur l’importation de livres canadiens, à majorer de 10% le prix d’un livre vendu au Canada par rapport à son prix américain. Cette différence de coût servirait à résorber les frais d’importation, d’expédition et de manutention des livres.
Quelques libraires avaient décidé de vendre leurs bouquins au même prix en 2007 alors que le dollar canadien avait atteint la parité, diminuant ainsi leurs marges de profits, déjà minimes.
Dumas simple et vrai
“Contempler, savourer, sa place dans l’existence…”
Tandis qu’il nous offrait la clé du mystère en décembre, voici que Dumas nous offre la clé de ses secrets…
Entrevue par Geneviève Bérubé et Laurence Dumas
Photo. Laurence Dumas
C’était probablement les trois quarts d’heure les plus rapides de nos existences… Nous avons non seulement rencontré Dumas l’artiste, mais aussi, Steve Dumas, l’homme simple et vrai. Dumas a un parcours musical incroyable, que plusieurs autres envient; il évolu musicalement avec une liberté que tous les artistes n’ont pas. C’est pourquoi il s’est lancé dans une année de création. Résultat: cinq albums totalement diversifiés. Il nous a dit être très heureux d’avoir concrétiser son concept de création en passant de NORD pour aller jusqu’à TRACES. D’ailleurs, à surveiller les éditions limitées et inédites de certaines plages des cinq derniers opus sur le dumasmusique.ca
Nous l’avons entretenu de ses projets pour le futur, ainsi que sur les concerts à venir. Sa tournée est déjà commencée et il est ravi de se produire sur scène. Dumas sera en concert les 6-7 et 8 mai au National.
Un merci tout spécial à Dumas pour sa générosité et le sourire sur ses lèvres…Mais aussi, à Marie-Christine Champagne qui nous a permis de concrétiser cet entretien.
Gagner sa vie avec YouTube
par Amélie Gagné
Le phénomène de la télé-réalité se reflète aussi sur internet. En effet, de plus en plus de gens publient des vidéos sur des sites comme le fameux YouTube. Une grande variété de vidéos sont diffusés des quatre coins du globe : de la comédie, des animaux faisant des singeries, des vidéos rapportant des faits banals de la vie quotidienne, des leçons de maquillage, de guitare et plusieurs autres. La plupart des utilisateurs n’ont qu’un seul but : devenir partenaire de YouTube. Lorsqu’une chaîne a un nombre X d’utilisateurs selon un nombre Y de vidéos publiés elle peut devenir partenaire du site appartenant à Google.
Le webmestre se permettra alors d’inclure des publicités dans les vidéos et dépendants du nombre de clics effectués sur l’annonce, le propriétaire de la chaîne recevra un certain montant d’argent qui sera livré de 30 à 60 jours après la fin de chaque mois. Pour certains foyers il s’agit de la principale source de revenus pour nourrir la famille. Le système de partenariat vous intéresse? Visitez le http://www.google.com/support/youtube/bin/topic.py?hl=fr&topic=12632 pour voir si vous avez ce qu’il faut.










