Samedi le 7 mars 2026

Solidarité et COVID-19

 

par Heïdi Bolduc

La COVID-19 fait beaucoup de victimes. Pas seulement au niveau physique, mais aussi au niveau psychologique.

Sophie, mère de deux enfants, est en arrêt de travail depuis octobre dernier suite à une psychose engendrée par un désordre neurochimique. L’anxiété, le stress et la dépression font leurs ravages. Mais Sophie, soutenue par ses proches, ne perd pas espoir. La COVID-19 aura au moins permis un grand élan de solidarité : « Sans eux, je n’y serais jamais arrivée. » dit-elle. Étant travailleuse autonome, l’argent ne rentrait plus. Mais son entourage et ses nombreux amis ont su l’aider au travers de ces longs mois sans revenus. La malchance avait aussi frappé en mai dernier, en plein milieu de la crise, alors que sa clinique d’ostéopathie doit fermer ses portes, n’étant pas reconnue comme un service essentiel. Sophie, sans emploi, décide d’aller au front. Après un mois comme aide de service en CHSLD, elle contracte le fameux coronavirus. Sa famille aussi est touchée. Tous s’en sont sortis, heureusement sans trop de peine.

La COVID-19 fut une grande épreuve qui aura finalement permis à Sophie et sa famille d’apprendre deux grandes leçons : la résilience et la solidarité.

Le froid arrête les graffeurs

par Zeine Kachroud

Depuis longtemps, ce pont permet aux gens de s’exprimer librement. Situé proche du métro Préfontaine à Hochelaga, ce pont est très populaire pour les graffeurs. Il est l’un des rares endroits où ils ont le droit de faire du graffiti légalement.

Les artistes utilisent cette toile géante durant toute l’année, hiver comme été. Mais, la fin de semaine du 30 janvier 2021, la température ressentie était de -23 degrés. Cette température a empêché les graffeurs de s’épanouir. Ce froid glacial a complètement empêché les artistes d’y travailler. En temps habituel, il y a souvent une panoplie de personnes qui travaillent sur des œuvres sous le pont. Mais ce froid a frappé tellement fort qu’il a laissé le pont sans artistes.

Certains piétons qui marchent dans le coin peuvent tout de même admirer les œuvres. Dans ces conditions hivernales, les gens qui sont venus observer le pont sont également plus rares qu’à l’habitude.

Pandémie et université ne font pas bon ménage

 

par Rachid Benkhadim

Depuis le printemps 2020, la Covid-19 a bouleversé la vie de milliers d’étudiants universitaires du Québec.

Cours en ligne, examens à domicile, cours en présentiel, autant de nouveautés et de méthodes d’enseignement auxquelles ils ont dû s’adapter rapidement. Et si, bien avant la crise sanitaire, les étudiants se plaignaient déjà du trop-plein de travaux exigés par le milieu universitaire, la pandémie n’était pas pour arranger les choses. En effet, cours à distance oblige, les examens sont transformés en travaux avec des dates de remises très rapprochées, souvent programmées pour la fin de session. Les étudiants se retrouvent ainsi face à un niveau d’exigence qui n’est pas sans nourrir leur anxiété de performance et affaiblir leur confiance en soi.

Cependant, à l’heure où l’anxiété chez les jeunes du primaire et du secondaire et l’adaptation chez les enseignants font couler beaucoup d’encre, il est rare d’entendre parler du mal qui range nos étudiants universitaires. Ils subissent en silence l’impact de la pandémie, noyés dans leurs remises de travaux. Il ne faut donc pas s’étonner de voir la liste des abandons s’allonger au cours des prochains mois.

Démolition sur Sainte-Catherine pour 258 logements

 

par Aislinn Carrillo Sandoval

Projet de démolition sur la rue Sainte-Catherine, face au métro Berri-UQAM, afin de construire un immeuble mixte.

Cet immeuble comporterait une tour de 18 étages comptant 258 logements ainsi qu’un stationnement souterrain de 134 unités. De plus, il y aurait un espace réservé pour des commerces au rez-de-chaussée. Le comité d’études des demandes de démolition à prévu une réunion par visioconférence le 3 février 2021, à 17 h 30.

Toute opposition au projet sera prise en compte par le comité avant de prendre une décision. Il sera possible de visionner la consultation en direct sur le web.

Verchères résout ses problèmes de pression d’eau

par Cédric Côté-Leclerc

Depuis le 24 janvier 2021, il y a un bris d’aqueduc qui bloque la rue Marie-Victorin et qui diminue ou arrête complètement la pression de l’eau potable dans la ville de Verchères.

La municipalité de Verchères a informé la population sur leur page Facebook que la situation est sous contrôle et qu’une équipe est actuellement en train de rétablir la situation. Ce n’est pas la première fois ce mois-ci qu’il y a un problème avec la pression de l’eau à Verchères. Le 20 janvier 2021, donc quatre jours auparavant, il y a une annonce de la municipalité indiquant un autre bris d’aqueduc.

L’eau reste potable alors il n’y a aucun problème pour en boire. Suite à ces deux bris, la ville de Verchères suggère de s’inscrire au système d’alerte automatisé pour être rapidement informé de ce genre d’information.

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