La liberté de presse en période de COVID-19
En période de crise, il est d’autant plus important de s’assurer que l’information qui circule est juste et pertinente.
C’est simultanément une opportunité pour les organismes et gouvernements d’utiliser des lois spéciales extraordinaires afin de diffuser leurs messages sanitaires et politiques de façon contrôlée.
Le rôle des médias, en tant que « chien de garde » de la démocratie, est plus que pertinent et essentiel durant une telle période.
Comme le mentionnait la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, les médias ne sont pas que le « crachoir » des institutions qui ont déjà leur grosse machine de diffusion. Les journalistes sont là pour poser des questions et regarder la situation sous tous ses angles.
On n’a qu’à penser à l’impact du travail journalistique du quotidien The Gazette quand ils ont révélé la situation qui prévalait dans la résidence Herron. Quelques jours après, les priorités et les gestes posés par le gouvernement pour s’attaquer de front aux CHSLD apparaissaient. Un autre exemple est le reportage de Radio-Canada sur la question des visites dans les centres de soins palliatifs qui n’étaient autorisées que 24h avant la mort imminente. Dès le lendemain de la diffusion du reportage, des mesures d’assouplissement étaient annoncées.
Reporter sans frontière vient de lancer un observatoire de la liberté de presse en période de COVID-19 ainsi qu’une carte interactive.
Jogger au centre-ville en période de COVID-19
C’est une occasion « rêvée » pour les joggeurs du centre-ville de Montréal.
Jogger n’a jamais été si sécuritaire.
La quasi-absence de voitures et de piétons permet aux sportifs de prendre de l’air et exercer leurs muscles dans des conditions jamais vues. Parmi les effets collatéraux de cette pandémie, certains seront positifs et on l’espère perdureront.
Comme le premier ministre et ses conseillers le répètent, il faut prendre soin de sa santé mentale et physique en période de quarantaine.
L’histoire nous décrira mieux les conséquences réelles de cette crise.
Villa Medica devient un centre désigné de réadaptation fonctionnelle intensive pour la COVID-19
texte Martin Benoit, éditeur
L’hôpital de réadaptation Villa Medica affiche son message d’espoir en ces temps de pandémie.
Cet hôpital, spécialisé en soins de réadaptation pour les grands estropiés et toutes les personnes ayant subi des chirurgies majeures, continue sa mission malgré les ralentissements qui s’imposent.
Le Ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) a désigné l’hôpital comme un centre de réadaptation fonctionnelle intensive (RFI) pour les cas de COVID-19.
Depuis le début de la pandémie, l’hôpital décompte moins de 1% des patients et des employés atteints de la COVID-19.
Des mesures de sécurité sont prises afin de gérer la propagation. L’hôpital offre des rendez-vous vidéos avec les patients, mais n’autorise plus les contacts humains.