Dimanche le 8 mars 2026

Travailler de la maison un défi

par Marie Dufault

Nicole Schryburt, mère de trois enfants, est ce qu’on pourrait appeler une « mère moderne au foyer ». Travaillant à la Société Saint-Vincent de Paul depuis 1997, Mme Schryburt effectue son travail d’adjointe administrative à partir de chez elle.

Pour les quatre premières années, elle travaillait dans un bureau à Montréal, mais a décidé de travailler de la maison pour consacrer plus de temps à sa famille. Elle n’a donc pas besoin de passer ces heures interminables dans le trafic, ce qui lui permet de pratiquer le yoga chaque matin ou de s’avancer dans ses tâches ménagères au cours de la journée. Par contre, il peut être difficile de travailler seule, ça devient vite ennuyeux. Elle discute avec ses collègues par téléphone ou par Skype, mais les discussions face à face sont quand même imbattables.

Travailler à partir de la maison exige beaucoup de discipline et d’organisation puisque l’on est seul. Comme Nicole Schryburt explique : « Il faut être motivé ».

Coderre et Plante s’entendent

par Augustin Chapdelaine

Pour l’une des rares fois, Denis Coderre et Valérie Plante étaient d’accord pour permettre au Montréalais ayant un revenu inférieur à 20 000$ par an de payer moins cher pour prendre les transports en commun tels que le métro et l’autobus.

Ce serait un demi-million de Montréalais qui pourraient profiter de ces mesures qui coûteraient 110 millions de dollars par an, selon Projet Montréal. D’après l’IRIS (Institut de recherche et d’informations socio-économiques), chaque dollar investi pour une voiture (solo) coûte neuf dollars et vingt à la société alors qu’il n’en coûte qu’un dollar et cinquante pour chaque dollar investi dans les transports collectifs. Certains experts proposent même de rendre ceux-ci gratuits pour tous, à un coût annuel de six cent vingt millions de dollars.

Certains se diront : «Mais comment financer le tout alors que le réseau est surchargé et a un criant besoin d’investissements!». Il n’est pas question de gratuité, mais la tarification réduite sera au menu.

L’hiver fêté à l’Île-Perrot

par Mégane O’Connor

Des enfants attendent leur tour afin d’aller dans les jeux gonflables

Lors du dimanche 4 février dernier, la ville de L’Île-Perrot laissait place au festival Plaisir en hiver. Celui-ci se déroulait au Parc Michel-Martin en après-midi, c’est-à-dire, de treize heures à seize heures.

Patinage libre, glissade sur tubes, promenade en calèche, structures gonflables, spectacle familial et bien plus étaient au rendez-vous. Le tout dans une ambiance festive. Quel bon moyen de profiter de la belle tombée de neige que nous avions en cette journée du dimanche. Quelques mascottes étaient présentes pour faire rire petits et grands. Pour ce qui concerne les fringales d’après-midi, une mini cabane à sucre offrait de la tire sur neige, de la barbe à papa, un bouillon de poulet et bien sûr, le fameux et réconfortant chocolat chaud afin de se réchauffer un peu.

Plusieurs enfants accompagnés de leurs parents étaient présents pour profiter de cette température hivernale qui laissait place au plaisir, à l’amusement et au divertissement.

Spectacle lunaire hors du commun

par Alice Benoit

Juste avant le lever du soleil, la météo clémente du 31 janvier 2018 a permis au montréalais d’assister à un événement historique nommé super lune bleue de sang.

En effet, lorsqu’il y a deux pleines lunes en un mois, la deuxième est nommée lune bleue. Celle-ci était aussi combinée à une éclipse lunaire. Lorsque la Lune entre dans l’ombre de la Terre, elle prend des teintes rougeâtres, d’où l’appellation « de sang ». De plus, un troisième phénomène s’ajoute, soit le fait que la Lune était à son point le plus proche de la terre. Lorsque ce phénomène arrive, la Lune est 14 fois plus lumineuse que normalement. Bref, la combinaison de ces trois phénomènes a créé un spectacle astral impressionnant.

Celui-ci était cependant partiellement visible à Montréal. Les habitants de la côte ouest ont pu assister au phénomène complet, alors que Montréal, étant plus près de la côte est, ne l’a vu que partiellement.

Les friperies et leur contribution sociale

par Laurianne Lizotte

Que ce soit pour une occasion spéciale ou un costume d’Halloween, les magasins de vêtements usagés, communément appelés friperies, offrent une grande diversité.

En choisissant d’acheter des vêtements de seconde main, il y a assurément une occasion de faire des économies substantielles en plus de recycler. En effet, les articles qui sont offerts dans les friperies sont souvent d’excellente qualité, pour une fraction de leur prix original. Malgré cela, certaines personnes sont réticentes à l’idée d’acheter une tenue qu’un autre individu a déjà portée. La réutilisation des vêtements contribue également à éviter l’enrichissement des grands fabricants de vêtements. Cela est bien connu, de nombreuses entreprises font produire leurs collections à l’étranger pour réduire au maximum les coûts. Certains sont même reconnus pour les conditions de travail médiocre de leurs employés. Par exemple, en novembre 2017 à Istanbul, des clients d’un magasin de mode Zara ont trouvé des étiquettes inhabituelles dans leurs vêtements, révèle le journal français 20 minutes. « J’ai réalisé cet article que vous allez acheter, mais je n’ai pas été payé pour le faire », peut-on lire sur les étiquettes laissées par des ouvriers turcs.

Ceci nous amène à nous questionner sur le bien-fondé d’acheter neufs alors qu’il est possible de trouver des vêtements usagés à bon prix, authentique, de bonne qualité et qui permettent à une économie locale de prospérer.

 Page 43 of 275  « First  ... « 41  42  43  44  45 » ...  Last »