Julien Laperrière expose à la galerie du Livart
Jeudi le 8 février 2018, à la galerie du Livart, avait lieu le vernissage lançant l’exposition photo du photographe montréalais, Julien Laperriere. Bien connu et amplement suivi sur la plate-forme Instagram, Julien Laperriere est un photographe ayant surtout pour intérêt le portrait ainsi que la mode.
Présentée du 8 au 21 février, l’exposition vous offre la chance d’explorer la dualité intrigante des forces qui s’opposent et se complètent, alors que les sujets nous renvoient des images dans lesquelles s’allient puissance et vulnérabilité. Comme la description de l’évènement le mentionnait, les thèmes du mystère, de l’abandon, de l’authenticité et de l’inattendu coexistent considérablement dans un équilibre fragile.
Si vous êtes amateur de photographie et que vous voulez observer des portraits de certaines de nos célébrités québécoises, ainsi que de modèles locaux, l’entrée est libre au public!
L’art érotique pour aider les victimes de la SLA
C’est, le 16 février 2018, qui a eu lieu l’exposition d’art érotique à l’espace Scuderi afin de venir en aide à la Société de la sclérose latérale amyotrophique.
Cette exposition par un regroupement d’artistes cherche à ramasser des dons et aussi à promouvoir l’art érotique. Selon les artistes présentés, cette forme d’art a souvent été mal comprise chez les spectateurs. Ils la considèrent comme n’étant pas appropriée et même dégradante pour le public. Ces artistes vont alors présenter, sous plusieurs médias, la beauté de cette forme d’art en présentant la beauté du corps humain et non comme étant un tabou.
La sclérose latérale amyotrophique (SLA) est une maladie neuromusculaire, qui paralyse progressivement la personne atteinte. Elle s’attaque principalement à deux parties : les neurones et la moelle épinière. Le physicien britannique, Stephen Hawking, est l’exemple le plus connu à avoir été atteint de cette maladie.
Non seulement cet événement donne la possibilité à regrouper plusieurs artistes de plusieurs domaines pour promouvoir l’art érotique, il permet aussi d’amasser de l’argent pour une bonne cause.
Consultations sur l’accès à l’information public
Le 16 février 2018, la ministre responsable de l’Accès à l’information et de la Réforme des institutions démocratiques et ministre responsable des Relations avec les Québécois d’expression anglaise, Mme Kathleen Weil, a tenu un atelier d’échange qui a permis de conclure plusieurs semaines de consultations avec la communauté de l’expression anglaise
Depuis la création du Secrétariat en novembre 2017, la ministre a tenu plusieurs réunions dans diverses communautés anglophones afin de recueillir des commentaires de la part des membres des réseaux communautaires et institutionnels. Plusieurs thèmes ont émergé de ces consultations, tels que la santé, l’éducation, l’employabilité et l’accessibilité aux services. Au cours des deux dernières semaines, la ministre Weil ainsi que William Floch, sous-ministre associé au secrétariat aux Relations avec les Québécois d’expression anglaise, ont procédé à des consultations en ligne avec plus de 65 groupes communautaires. Ces séances permettront, entre autres, d’évaluer quels sont les réels besoins de cette communauté. La ministre Weil a d’ailleurs souligné qu’il est important de bien comprendre les enjeux afin de développer des programmes et des politiques qui répondent aux préoccupations de la communauté de l’expression anglaise. Les commentaires ainsi que les suggestions qui ont été récoltées le 16 février dernier, permettront au gouvernement de déposer un plan d’action dans les prochains mois..
Reconnaissance de l’apport des Premières Nations à Montréal
Le 9 février dernier, la mairesse de Montréal, Valérie Plante, a pris parole devant les membres des médias afin de présenter la nouvelle commissaire des relations avec les peuples autochtones de la ville de Montréal, Mme Marie-Ève Bordeleau.
Mme Bordeleau assumera le rôle de conseillère pour la ville de Montréal sur toutes matières impliquant les peuples des Premières Nations. <<Reconnaître sa nomination, c’est permettre aux nations autochtones de vivre leur histoire, passée, présente et future, sur ce territoire. C’est aussi leur permettre de vivre et de développer leurs cultures, leurs langues et leurs occasions d’affaires>> a déclaré la mairesse Plante. Lors de la conférence, le chef de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador, Ghislain Picard, a réitéré l’étroite collaboration entre l’APNQL et la ville de Montréal sur le dossier des relations avec les peuples des Premières Nations. <<L’arrivée de Mme Bordeleau au poste de commissaire confirme l’engagement de Montréal envers nos peuples et nous souhaitons que d’autres villes au Québec et au pays puissent en faire autant.>> a annoncé M. Picard.
La ville rejoint ainsi les villes de Vancouver, Edmonton et Winnipeg, qui ont également entrepris des démarches de réconciliation avec les peuples autochtones.