Festiglace de Joliette
par Marie-Philip Lambert
C’est vendredi soir dernier, le 4 février, que le coup d’envoi pour le Festiglace de Joliette a été lancé avec les traditionnels feux d’artifice.
L’événement a eu lieu, comme à chaque année sur la rivière L’Assomption, qui, par les froides journées d’hiver, se transforme en couloir glacé de 9 km de long, faisant d’elle la plus grande patinoire aménagée sur rivière au Québec. La température fut idéale cette année pour le confort et la sécurité des patineurs. Les hivers trop doux ont causé plusieurs déceptions il y a quelques années. C’est donc avec grand plaisir que presque toute la ville de Joliette et visiteurs de l’extérieur se sont réunis afin de profiter de la panoplie d’activités gratuites offerte en cette 29e édition. Les festivités prendront fin le 13 février prochain.
Un film sur Vik Muniz au Cinéma Parallèle
par Nina Godbout
Vik Muniz: Réflexe est le nom d’une exposition qui, comme le nom l’indique, présentait les œuvres de l’artiste brésilien Vik Muniz. Elle avait lieu au début de l’année 2008 au Musée d’Art Contemporain de Montréal et elle fût très populaire autant auprès des jeunes que des plus vieux.
Tout récemment, l’œuvre de Vik Muniz était le sujet du documentaire Waste Land réalisé par Lucie Walker. Le film relate le projet de Vik Muniz en collaboration avec des trieurs du plus grand dépotoir du monde à Rio de Janeiro. En utilisant les matériaux avec lesquels ces gens travaillent tous les jours, c’est-à-dire des déchets, l’artiste a réalisé le portrait de chacun d’entre eux. Waste Land a gagné plusieurs prix tel que le Sundance 2010. Pourtant, il est présenté que dans un seul endroit à Montréal, au Cinéma Parallèle, à raison d’une seule représentation par jour.
Nos musées sont-ils d’avant-garde? Ou nos cinémas désuets?
La relève musicale à La Place des Arts
Le 4 février dernier avait lieu un spectacle, dans l’espace public de La Place des Arts, pour fêter la nouvelle salle de la place des arts.
Pour l’occasion, l’on avait regroupé sur scène une cinquantaine de bands de la relève montréalaise. Dès 17 h les jeunes ont pris d’assaut la scène, les groupes se relayaient, et ce jusqu’à minuit.
Le spectacle a pris fin avec deux jeunes groupes Mad’MoiZèle Giraf et puis Ariel et les va-nu-pieds.
Le prix de l’essence en hausse potentielle
Les automobilistes de la grande région de Montréal feraient mieux de profiter du bas prix de l’essence pendant qu’il en est encore temps. En effet, un nouveau projet visant l’augmentation de la taxe sur l’essence sera présenté sous peu au ministre des Finances, monsieur Raymond Bachand. Cette taxe étant déjà de près de trois cents le litre et générant des profits de près de 100 millions de dollars.
Ce projet qui vise une augmentation d’un demi-cent par année, pendant dix ans, générerait des profits pouvant atteindre 175 millions de plus chaque année au rythme de la consommation actuelle. Ces profits seraient, entre autres, utilisés pour financer des projets concernant les transports collectifs de la région métropolitaine. Ces projets de transport en commun sont évalués à un total d’environ 10 milliards de dollars.
Causerie sur le féminisme haïtien pour le Mois de l’Histoire des Noirs
par Eli Larin
Le centre Femmes du Monde à Côtes-des-Neiges recevait le 9 février Marjorie Villefranche, directrice de la Maison d’Haïti, pour une causerie intitulée « Haïti : Ces femmes qui résistent ».
Dans le cadre du mois de l’Histoire des Noirs et du 15e anniversaire du centre, la discussion survolait l’histoire de l’activisme féministe en Haïti et
les nouveaux défis auxquelles les femmes font face suite au tremblement de terre qui a dévasté Haïti il y a un an. Durant une discussion avec les femmes présentes, des habituées du centre et des activistes, Marjorie Villefranche a souligné tout le chemin parcouru depuis l’obtention du droit de vote des femmes en 1950 à la classification toute récente du viol comme un acte criminel, plutôt qu’une simple atteinte aux moeurs. Le défi pour les Haïtiennes est de taille puisque plusieurs grandes leaders féministes d’Haïti ont péri durant le séisme et les infrastructures supportant les femmes victimes de violence se sont effondrées.















