Kino au Rialto
L’organisme cinématographique Kino a fêté en grand le 7 février dernier au Théâtre Rialto à Montréal pour commémorer ses quinze ans d’existence. Certains cinéastes québécois reconnus se sont d’ailleurs joints à la soirée pour présenter quelques-uns de leurs films Kino, dont notamment Philippe Falardeau (Monsieur Lazhar) et Stéphane Lafleur (Continental, un film sans fusil). Ce mouvement aujourd’hui reconnu internationalement n’a cessé de croître en popularité depuis ses débuts. Ayant pour but de pousser les gens à créer des courts métrages indépendants à budgets minimalistes, Kino propose à ses membres cinéastes de diffuser leurs créations à chacune des projections mensuelles qui se donnent dans les fameux Kino-Kabarets.
Durant la soirée, les spectateurs ont pu vivre une panoplie d’émotions que leur ont procurées les films présentés qui couvraient les quinze années de production. En plus de la projection, les amateurs de cinéma ont pu profiter du bar, d’un traiteur et d’un DJ pour finir la soirée aux petites heures. Bref, un événement réussi.
Les spectacles des mardis midi à l’Exode
Montréal – 4 février 2014, le groupe de musique Lost in the Atmosphere a performé pendant l’heure du dîner ce mardi, à l’Exode, le café étudiant du Cégep du Vieux-Montréal et a pu apporter un peu de chaleur et de bons moments aux étudiants pendant de leur deuxième semaine de cours. Le groupe a sorti son inventaire de chansons en français autant qu’en anglais pour faire plaisir à tout le monde, sans exception.
Lost in the Atmosphere est un groupe Folk fondé en 2011, à Montréal, qui est composé par Alexandre Gariépy, Nicholas Rivet, Louis Aublet et Charles Beaulieu, qui, ensemble forment un répertoire diversifié par les instruments tels que : la contrebasse, le clavier, la guitare et les percussions. Le groupe nous permet également de voyager à travers plusieurs styles musicaux, sans oublier la nature amusante et chaleureuse de celui-ci. Pour le moment, le groupe montréalais a sorti un seul EP, mais cette année, en 2014, ils prévoient sortir leur premier album.
Saguenay en neige et ses sculptures
La 30e édition de Saguenay en neige a eu lieu du 30 janvier au 9 février 2014 au parc de la Rivière au Sable dans le secteur de Jonquière. Cet événement compte chaque année 250 sculptures de neige variant en grandeur. Elles sont créées par environ 1000 sculpteurs professionnels.
Ces artistes sont divisés en 15 à 20 équipes et se font compétition dans une ambiance enneigée. Cette fête pour toute la famille est animée par une glissade géante, des spectacles, des feux d’artifice, des jeux gonflables et plus encore. Les concours amateurs de sculpture sont aussi très populaires avec plus de 660 participants incluant 150 équipes du concours scolaire. Celui-ci comporte des étudiants de niveaux secondaires. Le thème de cette année était « Imagineige ». Cet événement est gratuit pour toute la famille.
Le sida mis en scène

Répétition de la piece de théatre Angel in America, au collège Édouart-Monpetit. Source d’informations: Jean-Marc Dalphons, metteur en scène.
Dans le but de sensibiliser les jeunes sur l’homosexualité et le sida, la troupe de théâtre du Citron Bleu, menée par Jean-Marc Dalphond, metteur en scène, ainsi que huit jeunes acteurs, quatre gars et quatre filles dont certains ont étudié en interprétation et d’autres dont le théâtre n’est qu’un passe-temps, montent une pièce de théâtre se nommant Angel in America: Perestroika.
Cette pièce, qui fait suite à la première, met en scène un jeune homme atteint du sida, qui pendant ses traitements, voit apparaitre un ange. Plusieurs autres sujets reliés à la douleur dans la vie y sont abordés tels que les peines d’amour. La pièce est cependant déconseillée à un jeune public, en effet, certains segments sont plutôt choquants et c’est justement le but visé (en allant même jusqu’à la limite du présentable en public). La pièce devrait être présentée à partir de la mi-mars.
Shireen Kamran chez McClure
C’est ce jeudi 6 février à 18 h qu’avait lieu le vernissage Soul Matters, une exposition de Shireen Kamran à la galerie McClure au centre des arts visuels. Une douzaine d’oeuvres abstraites y étaient présentées pour l’occasion. Ces peintures forment un ensemble plutôt homogène, quoique bien unique à leur façon.
En jouant avec un fort contraste, l’artiste est parvenue à donner un effet de sombre et de lumière à ses créations; nous amenant ainsi quelques fois à une réflexion intérieure. Il est évident que ses oeuvres sont de nature très sentimentale, peut-être même très personnelle. Cette exposition est « autobiographique jusqu’à un certain point » a mentionné l’artiste. Celle-ci, d’origine pakistanaise, s’est beaucoup inspirée de cette culture. Sa démarche se base sur une recherche de soi-même à laquelle elle y a incorporé des éléments de son passé et de celui d’où elle vient. Une exposition à ne pas manquer!















