Torres et ses objets recyclés
Jeudi le 27 février 2014, José Luis Torres, un artiste d’Argentine, a présenté son exposition, Mutations. Ses œuvres sont exposées chez Action Art Actuel, une galerie située à Saint-Jean-sur-Richelieu qui œuvre à promouvoir les artistes qui travaillent sur des sujets modernes.
Les créations de Torres sont des objets recyclés, usés par le temps, assemblés les uns dans les autres pour former un tout, une sculpture. L’ouvrage transforme avec finesse le quotidien de chacun pour en extraire une émotion vive. Durant le processus créatif menant à cette exposition, l’artiste pouvait emprunter des objets venant du Centre de Partage Communautaire Johannais et lorsque l’exposition prendra fin, celui-ci remettra ces emprunts à l’organisme communautaire, montrant ainsi toute la beauté éphémère qui émane de son art.
C’est dans un contexte familier et une ambiance qui rassemble les gens de la région que seront présentées les œuvres de José Luis Torres, accessibles du 27 février au 22 mars 2014.
Bute de retour sur le ring
BOUCHERVILLE – C’est mercredi le 26 mars que l’équipe d’Interbox annonce qu’à l’âge de 34 ans, Lucian Bute sera de retour sur le ring, mais cette fois-ci, il y a de fortes chances que cela se fasse sans son entraîneur de longue date, Stéphane Larouche. Malgré ses derniers combats plutôt difficiles et ses blessures physiques et mentales, Bute croit qu’il a encore beaucoup de choses à offrir. Depuis 12 ans, il entretenait une très bonne relation avec son entraîneur, mais celui-ci ne pense plus être l’homme de la situation et veut laisser sa place à un autre pour assurer un meilleur avenir à l’ancien champion du monde IBF des supermoyens.
Ils ont aussi annoncé que pour l’instant, aucune personne n’a été contactée pour le titre de nouvel entraineur.
Larouche, nommé entraîneur de l’année par FightNews Canada à deux reprises et reconnu par plusieurs comme l’un des meilleurs dans son domaine, a fait part de son désir d’entraîner de nouveaux boxers.
Le Mont-Garceau rafle tous les honneurs
MORIN-HEIGHTS – C’est le 23 mars au mont Morin-Heights que se déroulait, pour la dernière fois de l’hiver, la compétition de ski pour les jeunes de 6 à 8 ans. Malgré une température très froide de -15° Celsius en matinée, le soleil était présent. Cette course, qui a été organisée par l’Équipe de compétition de Morin-Heights, regroupait les meilleurs coureurs de la région laurentienne. Plus de 195 coureurs étaient au rendez-vous sur la piste Après-Vous pour participer à la compétition.
Les skieurs du Mont-Garceau ont raflé tous les honneurs; ils ont occupé les trois premières positions dans toutes les catégories confondues. Par contre, ils ont fini en deuxième place pour ce qui est des résultats en équipe. C’est l’équipe du Mont-Tremblant qui s’est emparée de la première position.
Célébration de la formation des jeunes autochtones aux arts visuels
Le 24 février 2014, Wapikoni mobile, un studio sur roues qui forme les jeunes des communautés autochtones aux arts audiovisuels, fêtait ses dix ans dans une des salles de la Cinémathèque québécoise. Au programme de la soirée une rétrospective de l’accomplissement des jeunes qui en font partit, suivi du visionnement de certains de leurs courts métrages.
Cet événement tenait à souligner le décès tragique survenu en 2004 de Wapikoni Awashish, un symbole pour la communauté, lors d’un accident de la route. Manon Barbeau, réalisatrice du long métrage La fin du Mépris, fut bouleversée par cet incident et c’est à sa suite qu’elle créa ce qui est aujourd’hui un « lieu de rassemblement, d’intervention et de création audiovisuelle et musicale pour les jeunes des Premières Nations»1. Le rappeur anishnabe Samian qui était aussi de la fête a souligné l’importance de ce groupe pour leur communauté.
Louis-Jean Cormier, un succès
Jeudi dernier, le 20 février 2014, une grande foule s’était rassemblée à la place des arts pour écouter le chanteur Louis-Jean Cormier et ses musiciens. Ils jouaient pour l’ouverture du festival Montréal en Lumière. On peut dire que la 15e édition de cet événement, très connu à Montréal, a commencé en beauté. La température printanière et la musique étaient au rendez-vous. Le spectacle a duré environ 60 minutes. Les spectateurs ont pu entendre des chansons du groupe Karkwa, dont il est le chanteur, ainsi que des compositions de son album solo.
Le spectacle, gratuit, était situé sur le site extérieur du festival à La Place Arts. Il y avait donc plusieurs autres activités, dont une grande roue, une glissade et plusieurs petits feux, pour se réchauffer.
Le festival aura lieu jusqu’au 2 mars et la fameuse Nuit blanche, un des points culminants du festival, aura lieu samedi prochain le 1er mars.















